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Stress à l’ozone

La pollution à l’ozone en périphérie des centres urbains et des zones industrielles est responsable de pertes de productivité végétale importantes tant dans les espaces agricoles que forestier. En examinant les réponses physiologiques à l’échelle de la feuille des plantes, il est en théorie possible de comprendre les mécanismes d’altération de la photosynthèse en réponse à un stress de pollution à l’ozone par rapport à d’autres facteurs de stress. Une équipe de recherche spécialisée en écophysiologie végétale vient récemment de démontrer que des indices photochimiques, détectables à distance, sont sensibles au stress de pollution à l’ozone chez le chêne pédonculé. Ces résultats, permis par l’expérimentation dans les chambres climatiques de l’Ecotron, ouvrent la voie au développement de méthodes de télédétection pour la surveillance des effets de cette pollution sur les forêts.

Reference : https://doi.org/10.1039/C6PP00416D